Turkménistan et Ouzbékistan

Turkménistan et Ouzbékistan

(S) Turkménistan , Ouzbékistan

23 juin 2018, nous entrons au Turkménistan. Ce pays méconnu est une dictature assez refermée sur elle-même. Le tourisme n’y est pas vraiment développé et pour cause ; même avec un visa touristique il n’est pas possible de se déplacer sans être accompagné d’un guide. Pour nous ça sera un visa de transit de 5 jours. Nous n’aurons donc pas l’occasion de découvrir les principales curiosités du pays à savoir sa capitale Achgabat à l’architecture soviétique triomphante, ni le cratère de feu de Darvaza qui brûle depuis près de 50 ans. Au programme une belle ligne droite de 200 kilomètres au milieu du désert ! C’est bien plus excitant quand même !

Première étape, passer la frontière. Nous commençons à avoir l’habitude mais cette fois ce sera exagérément long ! Pourtant, nous serons bien les seuls à nous être présentés pour « traverser » ce matin là. Pour commencer il faut passer par la case médecin. Celui-ci se contente cependant de noter à la main dans son cahier nos noms et prénoms, de nous demander si nous allons bien, puis de prendre notre température ! Est-ce qu’on nous empêche de passer la frontière si on a de la fièvre ?! Un militaire qui semble plus jeune que nous nous escorte ensuite de comptoir en comptoir. Contrôle des passeports encore et encore. On nous demande notre itinéraire. Nous expliquons alors notre intention de rouler deux jours pour atteindre la ville de Tejen puis de prendre le train de nuit jusqu’à Turkmenabat avant d’entrer en Ouzbékistan. Ça semble leur convenir. Enfin nous passons au contrôle des bagages. Je passe la première. Alors qu’en Europe on nous demandait si nous n’avions pas de choses particulières à déclarer sans même fouiller les sacoches, puis que dans les Balkans nous passions uniquement les sacoches aux rayons X, cette fois mes affaires seront fouillées très minutieusement, une par une ! Le sac de linge sale et la pochette de médicament ne feront pas exception. « ça sert à quoi ce médicament ? » me demanderont ils pour chaque boîte ! Merci Émilie pour les indications sur les emballages – je ne suis pas pharmacienne moi !Cette procédure et les questions que l’on nous posent nous laissent perplexe mais on suit ce que l’on nous dit sans broncher. 

Ils sont donc trois à déballer le contenu de mes sacoches sous mes yeux. Je les soupçonne cependant de prendre plaisir à tout inspecter et observer avec curiosité. Mon reflex semble leur plaire. Ils entreprennent de regarder mes clichés. Mais ma foi comme ils ne sont pas désagréables, si ça les amuses de passer une couverture de survie ou un pantalon de pluie au rayon X pourquoi pas, j’ai tout mon temps ! Quand vient le tour de Jonathan qui a sagement attendu en se demandant pourquoi c’était si long, les militaires ne sont pas aussi méticuleux. Une partie des sacs passent uniquement aux rayons. Tant mieux !
Après tout de même plus de deux heures nous sommes autorisés à rentrer au Turkménistan.


Nous nous apprêtons à rouler sous un soleil de plomb. La température extérieure frôle les 40 degrés. Après avoir changé nos derniers rials iraniens contre des manats, nous faisons le plein d’eau dans un magasin miniature à la soviétique qui propose très peu de choix, mais où l’on trouve des bouteilles d’eau congelées !
Nous nous élançons sur une belle ligne droite au milieu de la steppe aride. De chaque côté de la route du sable et des buissons ras piquant. L’environnement est plutôt hostile. Pas un seul arbre à l’horizon pour nous offrir un peu d’ombre.
Au bout de 30 km sans intérêt, premier arrêt obligatoire à un check point où les militaires notent les références de nos passeports dans un cahier. L’occasion de faire une courte pause à l’ombre.
Nous roulons encore un peu mais la chaleur nous écrase. Au bord de la route un magasin à l’abandon offre quelques mètres carrés d’ombre. Nous décidons alors de nous arrêter ici pour manger un morceau et attendre quelques longues heures que le soleil décline un peu.

Jonathan aurait pu rêver mieux comme contexte pour fêter son anniversaire. À la base nous avions planifié d’être à Boukhara à cette date mais l’ambassade Turkmène a mis plus de temps que prévu pour nous délivrer nos visas. Pour autant nous sommes heureux d’avoir obtenu ce fameux visa de transit et de ne pas avoir eu à rebrousser chemin vers la mer Caspienne ou à prendre un avion pour rejoindre l’Ouzbékistan comme ça sera le cas pour d’autres cyclistes moins chanceux.

Vers 17h nous remontons en selle pour avaler les quelques dizaines de kilomètres qui nous sépare du prochain village. Arrivés sur place, la magie du voyage à vélo fait son œuvre – car chaque nouvelle journée nous réserve des surprises, et celle-ci sera certainement une des plus chouette de notre voyage.
Alors que nous achetons de quoi cuisiner notre dîner, nous tournons la tête vers l’extérieur et… sommes étonnés de voir un troupeau de dromadaires ! Le vendeur s’étonne quant à lui de notre réaction, et bien non, il n’y a pas de dromadaires en France. Cette rencontre avec ces animaux suffit à faire notre journée.
Finalement heureux de cette première journée au Turkménistan, nous nous mettons en quête d’un endroit où nous installer pour la nuit. En se rapprochant du village, nous entendons de la musique au loin. Pensant bêtement à une fête foraine, nous suivons la musique. Après un mois en Iran où les distractions sont très rares, l’idée d’une petite fête de village nous attire irrésistiblement !

Arrivées à la source de musique en question, tout le village semble rassemblé. Les femmes sont vêtues de robes brodées très colorées et de leur traditionnelle coiffe surmontée d’un foulard. Nous comprenons vite qu’il s’agit d’une fête de mariage !
Nous approchant pour observer, nous sommes directement invités à rester. D’abord un peu gênés, ils insistent tellement qu’on se laisse embarquer. Les invités semblent autant curieux à notre égard que nous au leur. Rapidement Jo’ atterri à la tablée des hommes où on lui sert sans transition des shots de vodka. Sur les tables sont déposées de nombreux plats. On nous engage à nous servir puis nous apporte un bol de soupe au gras de mouton servi directement à la louche depuis un grand seau en métal. Moins d’une heure après, on nous conduit dans une maison pour… un second repas ! On nous fait goûter une boisson traditionnelle turkmène à base de lait de dromadaire et d’eau salée. C’est un peu spécial lorsqu’on n’est pas habitué mais pas mauvais. Autour de la « table » – ils n’utilisent pas de table à proprement parler, une nappe est déposée par terre et tout le monde s’installe autour – uniquement des hommes. Les femmes elles se montrent malheureusement uniquement au moment d’apporter des plats et de débarrasser… L’une d’elle vient me trouver avec l’idée de faire de moi une vraie turkmène, du moins en apparence. Je me retrouve donc revêtue d’une longue robe et de la coiffe traditionnelle ! Contente du résultat, elle me « montre » à une série d’invités qui confirme l’effet voulu.

Il fait désormais nuit, c’est le moment d’aller sur la piste de danse ! On s’éclate à danser comme eux. La danse n’est pas très compliquée, des petits pas et des mouvements avec les bras. Parmi les petites filles c’est littéralement la bataille pour réussir à danser avec nous et nous tenir la main. C’est incroyable ! On se sent bien plus au centre de l’attention que les mariés qui restent assis sur une estrade et ne semblent pas vraiment profiter de leur mariage. Je me demande en les observant avec leur air indifférent si c’est un mariage d’amour ou arrangé. On nous demande ensuite de monter sur la scène pour faire un petit discours à l’intention des mariés ! Pourtant rares sont les personnes qui parlent anglais.

La fête continue jusque tard, d’autant plus pour nous qui avons eu une journée de vélo assez fatigante. Nous sommes invités à dormir dans une des maisons du village. En théorie, il est pourtant strictement interdit aux turkmènes de recevoir des étrangers chez eux. Avant de nous installer pour dormir, on nous apporte de nouveau à manger et à boire ! Nous ne voulons pas boire mais ils portent un toast à notre santé et nous indiquent que la tradition veut que l’on boive dans ce cas là. On se force donc un peu par politesse. Au moment d’aller se coucher il est déjà très tard, nous savons que la nuit va être courte car le lendemain il faut se lever à 7h pour la cérémonie de départ de la mariée du village. Nous peinons à dormir à cause de la chaleur et sommes réveillés par nos hôtes dès 5h du matin lorsque le soleil se lève !

Comme prévu vers 7h la cérémonie commence. Privilège rare, celle-ci est uniquement réservée aux femmes, les hommes patientent donc dehors. Je rentre dans la pièce où se trouve la mariée. Trois portants sont surmontés d’habits traditionnels sublimes de trois couleurs différentes. La mariée revêtira la tenue rouge. Les femmes s’entassent dans la pièce pleine à craquer. On me pousse devant pour que je puisse voir la scène. À genou, la mariée pleure, on lui tend un foulard pour cacher son visage qu’elle ne découvrira plus. Deux femmes l’habillent progressivement des tenues traditionnelles tandis qu’elle garde ses mains à son visage. Une première robe longue, à laquelle on ajoute de nombreuses pièces, gilet, ceinture, manteau, une sorte de casque en métal fixé par de nombreuses épingles à cheveux, des foulards viennent carrément recouvrir la mariée qu’on ne voit plus du tout. Beaucoup de femmes sont en pleurs. La mariée ne va pas tarder à quitter définitivement son village natal pour aller vivre à Achgabat avec son mari. C’est ainsi que se clôture la cérémonie du mariage, la mariée monte dans une voiture et s’en va. C’est donc pour nous l’heure de prendre la route également. Malgré la fatigue nous devons rejoindre la ville de Tejen pour prendre le train de nuit qui nous rapprochera de la frontière, nous épargnant ainsi 300 kilomètres de désert.

Nous arrivons avant la nuit et embarquons nos vélos à bord du train couchette. Quelques heures de repos rechargent partiellement nos batteries. A Turkmenabat les toits des maisons sont verts comme le drapeau du pays. A la sortie de la ville nous passons au dessus du fleuve Amou-Daria que nous contemplons un moment. Ce fleuve traverse le Turkménistan et l’Ouzbékistan pour aller se jeter dans la mer d’Aral, aujourd’hui presque complètement asséchée par la faute de l’homme qui, pour abreuver ses champs de coton – plante dont la culture nécessite beaucoup d’eau – a prélevé et continue de prélever exagérément cette ressource pourtant si précieuse…

30km nous séparent de la frontière avec l’Ouzbékistan.
Nous quittons le pays sans avoir vraiment eux le temps de le découvrir, et en ayant finalement peu discuté avec la population mais en ayant vraiment ressentie l’hospitalité des turkmènes.
Comme le Turkménistan, l’Ouzbékistan, a fait parti de l’ancien bloc soviétique jusqu’à sa chute en 1991.
Après notre entrée en Ouzbékistan nous sommes rapidement interpellés par un homme qui nous invite à nous reposer à l’ombre. C’est vrai qu’il fait déjà très chaud et que nous savons pas s’il sera facile de trouver un coin d’ombre ensuite. Nous acceptons donc et montons à bord de sa barge – elle ne flotte pas mais est déposée au sol pour faire office de bâtiment. Lui et ses collègues sont des travailleurs du sel. Ils extraient le sel du lac salé voisin. Un travail physique certainement très difficile. Leur courage force notre admiration. Pourrions-nous comme eux exercer un travail si difficile ?

Une bonne partie de la population semble travailler la terre. De chaque côté de la route nous voyons hommes et femmes travailler aux champs. C’est la période des moissons. Ils ratissent de petits tas de paille avant d’en faire de plus gros. Des enfants sur leur âne équipés d’une remorque transportent du foin, d’autres promènent des troupeaux de bétail. Beaucoup nous font de grands signes pour nous saluer ! Dans les champs de coton, première économie du pays, ce n’est pas encore l’affluence car la récolte se fait en septembre/octobre. A cette période, toute la population est forcée à participer à la récolte qui nécessite beaucoup de main d’œuvre. De quoi produire un coton bon marché pour l’industrie textile…
En fin de journée, une femme cachée sous une pyramide de pastèques nous reçoit à son stand et nous propose de dormir chez elle. Avec Jo nous nous régalons d’une pastèque entière ! Nous discutons un bon moment, ses enfants et son mari nous rejoignent. Il fait désormais nuit mais ils ne semblent pas remballer la marchandise. On se dit que certainement ils laissent tout en place et qu’éventuellement le mari reste dormir sur place. Et puis un camion arrive chargé à ras bord de melons, pastèques, sac de pommes de terre et d’oignons. À l’heure ou nous serions allés nous coucher ils entreprennent de vider le camion de sa marchandise ! Nous donnons donc un coup demain et vidons le camion dans la bonne humeur avant d’aller nous coucher. Comme beaucoup ils n’ont pas l’eau courante mais nous font chauffer un grand seau d’eau pour qu’on puisse se laver armés d’un petit godet qu’on se verse dessus. Moi je trouve ça assez amusant ! Nous dormirons à la belle étoile sur les sortes de grands lits extérieurs utilisés pour manger ou faire la sieste.

Nous atteignons assez rapidement la ville de Boukhara avec de grosses pensées pour Jean-Marie et Jasna qui nous avaient hébergés en Slovénie et semblaient aussi émerveillés que nous à l’idée de parcourir la Route de la Soie à vélo pour rejoindre des villes mythiques comme Boukhara ou Samarcande. Notre premier réflexe est d’aller immortaliser notre bonheur d’arriver dans cette ville en faisant une photo souvenir devant une des madrasas – école coranique. Notre second réflexe est de trouver un restaurant où célébrer notre arrivée avec une bière bien fraîche et un bon repas !

La ville historique est assez petite mais chargée d’un témoignage historique indéniable. Caravansérails, mosquées, madrasas, bazars se succèdent dans un enchevêtrement de ruelles étroites qui préservent de la chaleur. Les dômes turquoises tranchent sur les murs ocres. Même si la plupart de ces lieux autrefois occupés par les caravaniers, imams et marchands sont aujourd’hui vides pour la plupart, le sentiment d’être parvenu au cœur de la Route de la Soie prend tout son sens… 

Installés dans une auberge, nous faisons connaissance avec d’autres voyageurs à vélo, mais aussi d’un couple d’allemand à la retraite voyageant en camping-car Zébré. Nous passons d’agréables moments à discuter avec eux. C’est ici que nous croiserons la route de deux copains cyclistes italiens, la quarantaine et l’envie d’en découdre avec la Pamir Highway, la fameuse route qui frôle les sommets du Tadjikistan. Un rêve commun qu’ils n’auront eux pas le bonheur de réaliser, un rêve qui aura été fauché par une voiture en même temps que la vie de Simone… Cet évènement nous aura tout les deux choqués et fait beaucoup réfléchir. Tout cycliste sait que nous sommes peu de choses face à une voiture et en accepte le risque mais lorsqu’on y est confronté, cette violence est bien plus difficile à accepter.


A Boukhara nous redevenons de simples touristes mais apprécions tout de même cette petite pause, d’autant que Jonathan est malade et a besoin de se reposer. Nous visitons la ville qui était une étape majeure de la Route de la Soie reliant la Chine à l’Europe. Nous admirons les dômes turquoises des madrasas, explorons le bazar, nous baladons au gré des ruelles… en évitant les heures les plus chaudes. L’atmosphère de cette ville est agréable. On imagine l’incroyable animation qui devait régner ici à l’époque des caravaniers !

Entre Boukhara et Samarcande nous subissons clairement la route qui n’a rien de passionnant. La chaleur nous impose un rythme difficile, se lever très tôt le lendemain pour pouvoir prendre la route entre 6h et 7h, faire une longue pause entre midi et 16h/17h et terminer la journée avant le coucher de soleil vers 19h. Il y a également pas mal de circulation et l’état de la route laisse à désirer. Ajoutez à ça un petit vent de face et le fait que Jonathan ne soit pas complètement rétabli et vous obtiendrez un coup de découragement. Car le voyage à vélo c’est comme dans la vie de tous les jours, il y a des hauts et des bas. Dans ces conditions on se demande donc ce qu’on fait là sur notre vélo par 40° et le lac Baïkal nous semble encore bien loin…
Un midi nous nous arrêtons dans un restaurant tenu par une femme assez âgée qui se montre très curieuse. Pour autant il nous est difficile de communiquer ensemble car elle parle uniquement l’ouzbek. Ses traits sont très expressifs. C’est frustrant de ne pas pouvoir se parler car elle aurait certainement des tas de choses à nous raconter j’en suis certaine !


A Samarcande c’est repos forcé. Cette fois c’est moi qui suis mal. J’ai de la fièvre et un bon mal de tête durant 3 jours. Ce ne sont donc pas les conditions idéales pour profiter de la ville. Nous découvrons tout de même les principaux sites d’intérêt dont l’imposante place du régistan où se font face trois immenses et magnifiques madrasas. Dans cette ville chargée d’histoire résonnent les noms de Gengis Khan, ou de Tamerlan dont on peut visiter le mausolée.
Mais pour être honnête, malgré son patrimoine architectural important, nous avons été un peu déçus par cette ville. Le quartier historique a clairement été aménagé pour les touristes, c’est très propre et entretenu, des fontaines, du gazon, des bancs… mais ça contraste également avec les quartiers résidentiels populaires qui on voulu être cachés pour ne pas gâcher le tableau en quelque sorte. Derrière le régistan par exemple nous avons remarqué la présence d’un grand mur qui fait office de séparation entre ces deux univers. Du coup malheureusement ça manque un peu d’authenticité. Nous n’y avons pas retrouvé l’atmosphère que nous avions appréciée à Boukhara.


Niveau gastronomie, Samarcande est aussi réputée pour son pain, rond et plat orné de motifs. Niveau goût et texture pourtant on aurait espéré mieux.
A l’auberge nos soirées se passent en compagnie d’un couple de tandemistes marseillais bien sympathique et du couple d’allemands que nous avions rencontrés à Boukhara, Marianne et Ulrich, tout aussi sympathiques ! Nous passons de très bons moments ensemble avant de reprendre la route. La frontière avec le Tadjikistan se trouve à seulement une demie journée de là. Notre étape en Ouzbékistan se termine donc déjà.

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Cet article a 13 commentaires

  1. Encore de belles aventures et rencontres humaines relatées à la perfection ! Merci ! J’espère que vous êtes de nouveau sur pied, j’imagine bien à quel point ce n’est pas facile de garder le sourire et la motivation quand les conditions ne s’y prêtent pas… courage ! Nous on se régale tellement de vous lire, de rêver et de voyager avec vous par la pensée ! Bonne route et hâte de connaître la suite ! (Ps : Antho demande à Jon s’il a proposé de la liqueur de mirabelle pour accompagner la vodka du mariage ^^).

    1. Merci pour tes encouragements Hélène ! Toujours la prem’s à commenter ! Et pour la mirabelle… J’avoue ne pas y avoir pensé ! Une excellente suggestion pour améliorer leurs cocktails parce qu’ils accompagnent ça de lait de dromadaire ou de chèvre fermenté et c’est pas franchement subtil comme association !

  2. MERCI pour toutes ces nouvelles, ces descriptions que nous attendions avec impatience et que je viens de lire avec un grand intérêt, à l’ instant ! Je m’ attarderai davantage, demain, sur chaque photo car, ce soir, il se fait tard. On se rend compte des bons moments que vous vivez mais aussi des moments difficiles . J’ espère que votre route se poursuivra sans gros ennuis et que vous aurez encore maintes fois l’ occasion de vous émerveiller ! Prenez bien soin de vous. On vous accompagne par la pensée.
    Mille bisous pour la route !
    Mamy Annie

  3. Quelles photos ! Et quelles aventures, aussi ! J’imagine l’émotion que vous avez eue à revivre ce moment pour en choisir les photos et les mots. Courage pour la suite – dont vous connaissez la teneur : vous avez réussi à repousser encore plus loin les limites ! Vivement le prochain épisode !

  4. Je découvre tout ce nouveau récit ce matin, avec toujours le même bonheur, la même admiration et la même impatience. Les alertes « santé » sont passées et c’est tant mieux. Souhaitons qu’il en soit de même pour les tracasseries « administratives » aux douanes et différents contrôles.
    Merci pour ces rêves que vous nous communiquez. On est affectueusement avec vous. Bisous. Papy

  5. MERCI et BRAVO pour ces nombreuses et très belles photos-souvenirs que je viens de regarder attentivement avec joie et curiosité !

  6. Hola, os escribo en español porque mi francés dista mucho de estar a la altura del vuestro y de los comentarios del blog. Soy Mª Rosa, de Torrelles, amiga de Florence, con quien hablo a menudo por skype. Desde que me comentó vuestro viaje voy siguiendo la crónica del mismo, admirada de vuestra resistencia y de vuestra ilusión por este proyecto. Me encantan vuestras narraciones, tan bien escritas. Es apasionante seguir una aventura como esta « en vivo y en directo ».
    Pero cuidaos, que ya lleváis mucho viaje y el cuerpo, a veces, exige sus descansos. (Y las mamás, tranquilizarse un poco viendo que estáis bien y contentos).

    Os seguiré leyendo. Un abrazo y… Buen viaje!

  7. Un grand merci de prendre le temps de partager vos aventures, malgré la fatigue et les difficultés ! C’est un immense plaisir pour nous, à la fois pour voyager en imagination (et photos superbes !) et pour être un peu avec vous… Chaque étape est un effort et une réussite de plus à votre actif ! Continuez de bien profiter, nous faisons de même, différemment. Gros bisous à vous 2 !

  8. Oh quel bonheur de vous lire. C’est vraiment magique…… encore un grand merci de nous faire partager commentaires et photos. Prenez soin de vous. Plein de gros bisous,
    Maman, Florence

  9. On sent un peu de fatigue (tellement compréhensible), mais toujours le même émerveillement que nous partageons grâce à vos magnifiques photos et vos récits passionnants et passionnés!

    J’espère que vous êtes tous deux rétablis. Prenez soin de vous.
    Bisous bretons
    Colette

  10. Salut à tous les deux ,
    Encore un beau récit passionné et poignant, et tous ces pays pays en « Istan » il y a de quoi s’y perdre!
    Les photos sont belles je commande des maintenant le premier tome de votre livre !
    Bonne route et aventures
    Amicalement
    Patrick

  11. Merci à vous pour toutes les nouvelles de votre beau voyage et courage pour la suite.
    Bien amicalement
    Martine Jullien-Pommerol

  12. Quel beau voyage!!

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