Caucase

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Géorgie & Arménie : petits pays grand coup de cœur

 

Chaque passage de frontière mêle excitation et appréhension. Nos préoccupations principales : la population va-t-elle nous réserver un bon accueil ? Est-ce facile de trouver des spots de bivouac ? La nourriture est-elle bonne ? Est-ce facile de trouver de l’eau ? En somme ça se résume aux besoins de base de tout individu : dormir, boire, manger.

Nos premières impressions en entrant en Géorgie nous laissent sur notre réserve mais nous savons bien qu’il ne faut pas s’y fier. En effet, nous entrons en Géorgie en fin de journée, après la frontière nous traversons un petit village sombre et pauvre, des maisons de fortune sont faites de béton et de tôle, entourées de barbelés et souvent inachevées. La terre est noire, certainement très fertile mais cela renforce notre impression d’être dans un roman de Zola. Des hommes semblent se disputer fortement, ils crient dans une langue que nous ne comprenons pas. Tandis que nous regardons la scène en passant, un chien très agressif déboule, vite repoussé par un homme qui prend notre défense en lui jetant des pierres et en lui hurlant dessus…

Passé ces premiers instants, nous nous sentons vite très bien dans ce pays. La Géorgie offre au voyageur à vélo un cadre idéal.

C’est un très beau pays avec des paysages de forêts et de montagne omniprésents, de nombreux lacs et rivières. Au nord les hautes montagnes du Caucase impressionnent.

Les géorgiens nous accueillent les bras ouverts.

Dès le début nous apprenons à nos dépends que choisir d’emprunter route secondaire en Géorgie c’est prendre le risque de rouler sur des chemins de terre, de boue, ou de pierre ! Le début d’une longue journée de galère. 50 km de piste qui grimpe. Rouler sur cette piste est une épreuve tant ça secoue. La crainte de chuter, etc. J’abandonne parfois pour pousser le vélo tandis que Jonathan persévère inlassablement. Dans les hauteurs nous atteignons un village isolé situé au bord du lac Tabatskuri et au pied d’un volcan encore enneigé. Le décor est magnifique ! En fin de journée un vent fort se lève, nous ne savons pas combien de kilomètres il nous reste à parcourir avant de rejoindre une route goudronnée. Nous décidons de continuer encore un peu jusqu’à trouver un endroit abrité du vent pour passer la nuit. Et puis d’un coup, la délivrance, nous tombons sur une route goudronnée toute neuve ! Soulagés, nous n’aspirons plus qu’à nous poser et à dormir… quand à un carrefour un monsieur nous invite à venir dormir dans une des maisons qu’il loue habituellement ! Au final nous passons une super soirée. Les verres de vin blanc fait maison s’enchaînent dans la bonne humeur avec le fils de notre hôte et quelques amis et locataires. Dans ce pays catholique, la tradition veut que le premier et le dernier toasts soient portés à Dieu, les autres vont à l’amitié, la famille, l’amour… Alors qu’il fait nuit, nos nouveaux amis nous embarquent au monastère voisin pour nous montrer comment se fabrique le « pourri » – pain géorgien en forme de barque qui possède un trou au milieu. C’est ainsi que nous découvrons un grand four en pierre au parois arrondies et brûlantes sur lesquelles on vient plaquer le pain pour le cuire. Le trou du milieu sert à le décoller à l’aide d’une tige métallique !

Dans ce pays nous sommes heureux d’échanger nos premiers mots de Russe, et en croisant des Lada (marque de voitures russes) nous ne pouvons pas nous empêcher d’avoir de grosses pensées pour nous camarades des cours de russe que nous avons suivis avant notre départ.

La Géorgie nous laissera aussi le souvenir de plusieurs galères sous la pluie…

Première galère. Nous patientons sous un arrêt de bus au milieu de la campagne alors qu’il pleut en continu. Perdant patience, nous finissons par repartir sous la bruine équipés de nos pantalons de pluie ! Nous finirons tout de même trempés mais heureux de dormir au sec dans une maison abandonnée avec deux cyclistes belges dans le même état que nous !

Deuxième galère. En montagne, les nuages ont tendance à s’accumuler pour finir en averse. C’est ainsi que nous serons cette fois accueillis dans un corps de ferme en piteux état par trois acolytes. Ils vivent ici et se relaient pour surveiller le bon fonctionnement d’une machine qui sert- à ce qu’on a compris- au transport de gaz. Pour rompre l’ennui, ils enchaînent les verres de vodka ! Pas forcément très frais, ils se montrent pour autant très attentionnés et alimentent le poêle pour sécher nos vêtements.

Troisièmement galère. En cinq minutes de très forte pluie, vent et grêle alors qu’on essaie en vain de planter notre tente on a l’impression d’avoir pris une douche… tout habillés ! La tente est inutilisable et pas d’hôtel dans les environs. Encore une fois on nous sauve la mise et on nous trouve un endroit où passer la nuit au sec.

Après quelques jours de vélo nous arrivons à Tbilissi, capitale de la Géorgie. Son petit centre ville à beaucoup de charme. On apprécie l’architecture faite de balcons et bow windows en bois. Niveau nourriture nous découvrons quelques spécialités comme les rinkhalis (raviolis fourrés à la viande ou aux légumes) ou encore le katachapouri (pain, œuf, fromage et beurre) qui se décline à l’infini ! La coriandre, très utilisée dans la cuisine géorgienne, vient relever de nombreux plats. La Géorgie est aussi très réputée pour la qualité de ses vins mais nous aurons seulement eu l’occasion de goûter le vin maison qui nous aura été offert à plusieurs reprises.

Sur place on en profite pour tenter notre chance pour le visa Chinois. La chance est avec nous, après discussion et en insistant, on fini par nous dire de revenir récupérer nos visas dans quatre jours. Nous décidons alors d’en profiter pour aller dans les montagnes du Caucase, au nord du pays. Nous embarquons nos deux vélos et toutes nos sacoches dans un taxi qui nous conduit à Stepansminda – franchement on aurait pas cru que tout rentrerai ! Concernant la conduite géorgienne nous pouvons dire que certains roulent avec des voitures qui ont le volant à droite et d’autres avec le volant à gauche, et qu’ils aiment bien doubler ! On vous laisse imaginer ce que ça peu donner…. Pour autant, en tant que cyclistes, nous avons vraiment apprécié le fait qu’il y ait très peu de circulation sur la majorité des routes que nous avons empruntées.

Arrivés au pied du mont Kazbeg nous sommes scotchés tant le massif est imposant et ne ressemble en rien à ce que nous avons pu voir jusqu’alors ! Nous découvrons les environs par une première petite randonnée qui mène au monastère de Gergeti qui se dresse face au sommet, puis le lendemain par une plus longue randonnée – malheureusement sous une pluie continue – dans la vallée de Truso qui mène à la frontière gardée avec l’Ossetie du Sud, portion de territoire qui réclame son indépendance de la Géorgie. Il nous faut ensuite reprendre le chemin de Tbilissi qui se fait en deux jours de vélo. Après le passage du col de Jvari qui culmine à 2395m, nous roulons par un temps ensoleillé sur une très belle route. On apprécie particulièrement ces paysages très verts, de forêt et de montagne où coule une large rivière qui apporte de la fraîcheur. De retour à Tbilissi notre étape géorgienne touche déjà à sa fin. Seulement une journée de vélo nous sépare de la frontière Arménienne. Cependant après avoir défini notre itinéraire Jonathan me prévient, vu le relief du pays on risque d’en baver ! Ok, et bien c’est parti pour une traversée Nord-Sud de l’Arménie !

 

En effet, peu de temps après le passage de frontière ça grimpe déjà, régulièrement mais sûrement. Le ton est donné !

La population nous réserve tout de suite un bon accueil. Les Arméniens apprécient les Français. La reconnaissance par la France du génocide qu’à connu le pays n’y est pas étranger. On nous parle aussi de Charles Aznavour qui est d’origine arménienne.

Pour notre première nuit nous campons dans un bâtiment en cours de construction accolé à un garage automobile. Nous avons vue sur un site militaire en contrebas de la ville. C’est ainsi que nous aurons à plusieurs reprises droit à un drôle de spectacle : la marche au pas militaire d’un bataillon de soldats. Le son des bottes qui frappent le sol en rythme, les cris et chants montent jusqu’à nous. D’ailleurs par la suite nous croiserons beaucoup de militaires sur les routes. C’est vrai que nous roulons sur une route qui passe entre une enclave azérie d’un côté et la frontière avec l’Azerbaïdjan de l’autre. Ce petit bout de territoire occupé par l’Arménie reste l’objet d’un conflit entre les deux pays.

Loin de ces préoccupations géopolitiques, quelques pêcheurs prennent du bon temps au bord d’un étang à quelques kilomètres de la ville d’Ijevan. C’est avec eux que nous passerons la soirée autour de grillades de viande de porc, spécialité de la région, et de chachliks.

Dans la longue côte après Dilijan, il y a des vendeurs de maïs cuit à chaque lacet. La pente est régulière et nous progressons plutôt à un bon rythme. Arrivés presque à bout de l’ascension il y a cependant un tunnel à passer. Il n’est pas très large donc nous décidons de faire du camion stop pour ne pas prendre de risques inutiles. Lorsque nous empruntons le tunnel, les vélos bien calés à l’arrière du camion, nous sommes contents de notre choix car l’air, irrespirable, est complètement saturé par la fumée des pots d’échappement des véhicules. Les parois du tunnel sont d’ailleurs complètement noires. Encore quelques kilomètres et nous atteignons notre objectif de la journée : dormir au bord du lac Sevan ! Nous installons notre campement à côté de la plage, à proximité d’une de ces tables de pique-nique abritées d’un toit que l’on trouve partout en Arménie. En fin de journée une lumière douce et apaisante enveloppe le lac. Elle est étonnamment très blanche et gomme les contours des montagnes qui l’entourent. Face à ce paysage nous sommes simplement heureux d’être là, ici et maintenant – comme on dit dans les exercices de méditation ! Nous profitons donc du moment présent seul face à ce fameux lac Sevan. Le lendemain nous continuons de faire connaissance avec lui. On longe sa côte ouest sur 90km. Les vendeurs de poissons séchés se succèdent sur le bord de la route. Ça sera la seule étape de plat de toute notre traversée du pays ! 

En fin de journée un homme vient à notre rencontre pour discuter un peu puis nous invite à venir manger et nous reposer chez lui.

C’est ainsi que nous faisons connaissance avec les membres de sa famille. Malgré nos difficultés à communiquer nous rigolons bien ! La grand-mère nous gave de confitures et de kompot – boisson qui s’apparente à des fruits au sirop – qu’elle prépare elle-même avec les fruits de son jardin.

Le lendemain alors que l’on s’apprête à atteindre le haut du col de Selim, un homme et des femmes nous font de grands signes et nous proposent de nous asseoir un moment avec eux pour grignoter concombres, tomates, fromage et œufs durs que l’on enveloppe dans une galette de pain. Pique-nique improvisé dans un lieu improbable puisque nous sommes à plus de 2000m d’altitude avec comme seul arrière plan de grandes prairies verdoyantes et les courbes arrondies des montagnes qui font écho aux dos voûtés de ces hommes et des ces femmes qui ramassent des herbes sauvages dans ces lieux.

Arrivés au sommet, le point de vue est spectaculaire ! La route redescend sur une vingtaine de kilomètres dans un canyon rocheux qui semble être un havre de paix pour la faune et la flore. Nous observons quelques rapaces entre les parois des falaises abruptes. Un caravansérail très bien conservé se dresse ici. Pas de doute nous sommes bien sur la route de la soie !

Le paysage se fait de plus en plus sec et de plus en plus chaud. Puis, quelques kilomètres plus loin apparaissent des vergers. Le cadre est idyllique. Des prairies entières se tapissent de fleurs multicolores : rouge, jaune, violet, blanc, orange… C’est vraiment sublime ! Ça me rappelle le champ couvert de coquelicot qu’il y avait derrière la maison de mes parents mais qui a disparu il y a bien longtemps. Je me souviens qu’à chaque floraison des voitures s’arrêtaient pour faire des photos.

Après avoir passé la ville de Yeghegnadzor, nous tâchons de faire un maximum de kilomètres afin d’entamer en partie la longue ascension qui nous attendra le lendemain. Le ciel est chargé de gros nuages gris mais nous évitons les averses. L’odeur de la pluie sur le bitume ravive nos souvenirs.

Le soir nous plantons notre tente sur le terrain d’une famille et discutons politique avec le fils. Il nous explique que depuis la mi-mai le pays est en transition politique. Le peuple arménien s’est soulevé et a amené l’ancien président nouvellement élu premier ministre à la démission. Le pays a désormais un nouveau gouvernement avec à sa tête le leader du mouvement de contestation Nikol Pachinian qui entend notamment combattre la corruption. La population semble confiante quant à son avenir.

Encore une journée où la météo joue contre nous. Grosses averses de pluie, grêle, et vent de face freinent notre progression vers le col. Au sommet, après avoir lutté plus heures contre le relief et les éléments, nous sommes épuisés. Pour autant, à cette altitude et avec une météo qui évolue rapidement nous ne pouvons pas nous permettre de camper sur place. Tant bien que mal nous continuons notre route qui nous réserve cette fois une succession de courtes pentes raides et de descentes…

Alors qu’en fin de journée nous aspirons seulement au repos, nous finissons par trinquer au cognac géorgien et à faire du rallye dans la boue en Lada 4×4 pour rejoindre un site zoroastrien : des pierres debout – qui rappellent les alignement de Carnac – sont percées d’un trou. Si l’on regarde le ciel à travers ce trou on peut observer les étoiles. Les arméniens sont parfois surprenant !

Une deuxième journée de galère se profile… Sur les hauts plateaux le vent souffle fort. Évidemment dans la mauvaise direction ! Nous progressons très lentement dans ces montées de quelques kilomètres qui s’enchaînent. C’est difficile autant physiquement que moralement. L’Arménie nous donne vraiment du fil à retordre !

Le lendemain c’est encore du dénivelé positif sur 20 kilomètres, sur une route pas toujours en super état que nous devons gravir entre la ville de Goris et celle de Kapan. Les lacets s’enchaînent, Jonathan toujours en tête et moi qui grimace derrière, toujours sous les coups de klaxons d’encouragement des nombreux camions qui empruntent cette route qui longue la frontière avec le Haut-Karabagh.

 9ème et dernier jour en Arménie. Pour atteindre l’Iran nous devons passer un dernier col qui culmine à 2535m, le plus long et le plus haut depuis le début de notre aventure avec ses 35km d’ascension. Après plusieurs heures d’efforts nous atteignons le sommet du Meghri pass, fatigués mais fiers et heureux. Face à nous, les sommets enneigés récompensent nos efforts. Nous y sommes arrivés ! Il n’y a plus qu’à se laisser descendre jusqu’à la ville de Meghri. Quitter la forêt et la fraîcheur pour rejoindre un tout autre décor très sec, chaud et étouffant. Nous sommes en admiration face à ce type de paysage que nous voyons pour la première fois de nos propres yeux. Des hautes murailles de rocailles très découpées, de couleur or, sans végétation, se dessinent au fond de la vallée. C’est l’Iran que nous apercevons.

Sans un mot nous faisons nos aux revoirs à l’Arménie sous une lumière de soir d’été qui inonde.

 

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Cet article a 11 commentaires

  1. Que de rencontres extraordinaires, de gens qui ont un vrai sens de l’hospitalité qui nous fait souvent tellement défaut… Que de paysages superbes, de petits bonheurs qui vous marqueront plus encore que les galères, la fatigue… Vous avez commencé à « entrer dans le dur », votre voyage n’en devient que plus passionnant ! Encore merci pour ce récit, et bonne continuation, on pense tous les jours à vous en allant au boulot ou au supermarché… ou plus heureusement en se promenant ou en papotant de votre aventure avec les amis et la famille ! Grosses bises

  2. Et oui l’aventure continue. Encore merci pour vos explications et vos photos. C’est toujours un plaisir de vous lire. Bravo,bravo.
    Bisous Maman Florence

  3. Quel bonheur de voir vos sourires, votre fierté d’ être arrivés à grimper aussi haut, votre joie causée par toutes ces rencontres,ces accueils, votre bonheur d’ être là ou là, tout simplement ou de vous émerveiller, encore et encore de ces beaux paysages…Quel bonheur pour nous de lire ce nouveau récit tellement vivant et de découvrir de nouvelles photos ! Nous pensons à vous, nous parlons de vous avec fierté, émotion et tendresse. Bravo et merci ! Bonne route ! Gros bisous !
    Mamie Annie

  4. Un Papy trop pressé, un mauvais clic et il n’y a plus qu’à recommencer!! J’écrivais donc qu’il y a quelques mois nous aurions été surpris de vous voir si vite cumuler les talents de sportifs, narrateurs, photographes, aventuriers, interprètes et polyglottes en attendant ceux de cuisiniers et ceux qui m’échappent!! Bravo et surtout merci, grand merci de prendre le temps de nous raconter avec tout votre coeur et vos sentiments. Nous partageons vraiment vos joies et soutenons vos efforts qui doivent être assez rudes et fréquents (côtes, pluie, froid ou grand chaud, humidité inconfortable… mais quel bonheur de rencontrer une main tendue)…ça c’est de l’aventure avec un grand « A ».
    Continuez avec courage et toute notre affection.
    Papy

  5. Quelle aventure incroyable, entre pluie, galères, paysages surprenant, générosité des gens et alcool, c’est un une bouffée d’évasion à chaque paragraphe. Vous devez vivre des aventures palpitantes et c’est tout autant palpitant de vous lire. Encore merci de vivre tout ça pour nous !!! je vous embrasse très fort !!! Nanou

  6. Oui oui je me joins à ceux qui vous ont deja témoigné leur admiration et leur reconnaissance pour nous faire partager cette très belle aventure humaine et sportive !😊 A travers vos recits j admire personnellement votre grande capacite d ouverture aux autres, votre confiance inebranlable et bien sûr votre pugnacité ! Encore Bravo et merci de nous permettre d acceder au monde à travers votre regard . Votre cousine tres fiere aussi de parler de vos exploits avec ses amis 😉. bisous de Corinne

  7. Tout à déjà été très bien dit dans les commentaires précédents, mais encore une fois un grand merci de nous faire partager tout çà ! On se régale à vous lire, à voyager avec vous derrière notre écran, à vous imaginer pédaler malgré des conditions climatiques et altimétriques quelques fois compliquées (jolie mais tenace cette Arménie!), et à imaginer vos rencontres avec ces gens qui marqueront indéniablement ce voyage et peut être le reste de votre vie… et le plus beau c’est que vous le faîte toujours avec le sourire malgré les efforts quelques fois rudes (et encore, je pense qu’on est loin d’imaginer tout çà), et çà, ça donne la pêche ! Merciiiiiiiiii ! Bonne suite de pédalage à vous deux, hâte de lire la suite de vos aventures qui enjolivent notre quotidien ! Gros bisous chaud de France!

  8. Peu de mots pour vous dire notre admiration pour votre courage, votre persévérance, votre optimisme !
    Bravo et merci
    Colette

  9. C’est une vraie tranche de vie épurée de tout le superflu mais avec les rencontres essentielles.
    Ma collection photo s’enrichit encore. Merci pour tout

  10. Incroyable, comme d’hab ! Bravo pour ces exploits, ces récits et ces photos qui nous font toujours voyager avec vous !

  11. Je crois bien que j’ai eu une petite crampe au mollet juste à vous lire. Chapeau pour votre détermination. C’est touchant toutes ces belles rencontres. Je vous souhaite un peu plus de beau temps. Encore bravo!

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